J’ai fait un rêve…

28 février 2014

L’Univers entier pénètre mes poumons à chaque inspiration.

J’absorbe étoiles, galaxies, planètes et lumière.

Elles sont mon sang, mes cellules, ma vie,

Elles sont ce que je suis.

Quel bonheur de les retrouver,

Je me sens remplie d’allégresse et de félicité.


28 février 2014

Comment se libérer du corps trop petit pour accueillir, héberger, toute la grandeur de l’âme?

Comment dépasser les frontières de la matière?

Comment accéder à cette fusion des deux principes afin de me retrouver toute entière?


28 février 2014

En pleine conscience de mon état divin,

En connexion permanente avec l’Univers,

J’avance, j’accueille.

Je me libère des vêtements trop étroits de mon humanité

Et suis prête au grand retour.


28 février 2014

Le fruit du cosmos s’entrouvre et laisse passer la Lumière.

Son rai me transperce de béatitude,

Je touche ma réalité,

Je suis Un.


28 février 2014

Mon chemin intérieur me rassemble.

Réunie par un mariage mystique,

Je retrouve ma Lumière Divine, mon Unicité.

Je retourne à l’embryon originel, je reviens à moi-même.


10 février 2014

Des éclats d’argent illuminent le noir d’encre de l’espace.

Ces trouées lumineuses s’emparent de mon corps, y traçant des rayons de diamant.

Leur respiration est la mienne

Et chacune palpite au creux de mon être.

Organes célestes, je vous porte en mon sein;

Je vous chéris;

Vous êtes moi, je suis vous,

La parcelle et le Grand Tout.


10 février 2004

Mon âme est aspirée par cet appel Divin,

Et tout mon être s’élance vers toi,

Tu m’ouvres le ciel.

Les galaxies m’appellent dans leur danse spiralée,

Des perles de cristal parsèment le chemin.


10 février 2014

Seigneur du temps au plumage blanc de Lune,

Emporte moi vers l’astre ultime.

Diffuse en moi le Savoir Universel,

La formule de la Vie Eternelle.

De ton verbe magique anime les lucioles d’argent

Qui percent les ténèbres de leur lumière ardente.

Fais danser pour moi ces vibrantes lueurs,

En un manège de funambules ondoyants.


08 février 2014

Une ondée angélique submerge le parvis de mon sanctuaire secret.

Mon âme, trop petite pour accueillir tout cet amour, s’enfle de la démesure de la Félicité.

Chaque cellule de mon corps résonne de cet aria Divin que j’accueille en exquise volupté.

Ses vagues mélodieuses m’entraînent dans la spirale jubilatoire du Cosmos sans début ni fin.

J’entends le rythme enivrant du coeur de la matrice.

Il m’accompagne et me guide depuis les aurores de l’Esprit.

Toi le battement du Tout,

Mélodie primordiale,

Toi l’Origine,

Toi qui es toute chose,

Viens à moi,

Envahis moi de ta vie éternelle.

Reçois mon âme, berce la de ta sueur sacrée.


27 janvier 2014

Accueille moi dans ton ventre cosmique,

Réchauffe moi de ton amour stellaire.

Portée par ton souffle je voyage.

Sous mes yeux naissent mes soeurs,

Oeufs de Pleine Lumière.

J’entends les ondes de leurs chants, les touche et les absorbe;

Leurs vibrations me gagnent, s’infiltrent dans mes cellules;

Tout mon corps les appelle,

Je les espère et les désire.

Elles sont en moi, elles sont à moi.

Je suis de leur Monde, leur Univers, leur Infini.


27 janvier 2014

De ton infinie noirceur tu éclaires mon chemin pavé de terres et de lunes.

Légère je l’emprunte,

Marchant sur tes néons stellaires, couleur d’éternité.


27 janvier 2014

Je plonge dans ton intime, rejoins mes origines,

Le sel de ton sang me pique les yeux.

Ton liquide de vie inonde mes poumons

Et je renais au Cosmos aquatique.

Tendrement caressée par des mains laminaires,

Je me laisse emporter par ton rythme enivrant.


27 janvier 2014

Sur les plages de l’Univers,

Ta main dessine les vents,

Trace les soleils et les lunes.

Tu souffles des nuées d’étoiles,

Chemins laiteux vers ton âme.

Dans tes abysses spatiales,

L’or de ton Verbe manifeste la Vie.

Une langue lactée s’enroule, suave, sur l’embryon central.


24 janvier 2014

Que dois-je apprendre?

Que dois-je désapprendre?

Ta mémoire est si courte, tu as tout oublié.

Amas de cellules plus ou moins ordonnées,

Je ne me reconnais pas.

Je ne m’entends plus, ma parole est muette,

Mes cris aphones,

Mes oreilles sourdes à mon passé.


24 janvier 2014

Enfin libérée, tu t’élances dans les airs,

Légère.

En volutes dansantes, volutes animées, tu rejoins tes frères et soeurs.

Tu reviens à toi-même, à ton pur essentiel, à l’extrait de ta vie.

Indicible bonheur!

Dégagée d’oripeaux, tu rejoins la Lumière, vibrante source, partie de toi.


24 janvier 2014

Ephémère poussière d’étoiles.

Tu t’agglomères à d’autres, te réunis, te multiplies et grandis.

Tu es élément du Cosmos, planète en errance dans le plein intersidéral.

Absorbée par une autre, tu disparais dans l’éclatement de tes cellules.

Et te voilà à nouveau multiple et multitude,

Entités séparées dans le Grand Tout

En attente du prochain rendez-vous.


18 janvier 2014

Mes cellules sont ici et là-bas,

J’explose autour de moi-même,

J’irradie mon ADN

Je me retrouve partout, dans tout.


18 janvier 2014

Je m’offre des voyages dans des contrées infinies.

Je n’ai pas à en revenir, puisque c’est ma vie.

J’y suis en permanence tout en étant ici.

Mon monde est l’Univers.

Plus d’intérieur ni d’extérieur.

Je suis partout dans Tout,

Je suis le Tout.


18 janvier 2014

Baignée par la Lumière céleste,

Je suis bercée par le chant des étoiles.

Bénie par les constellations,

Je nage dans le Grand Tout

Avec béatitude.

Enveloppée par le souffle chaud de l’Univers,

Je me laisse porter par les Alizés cosmiques.

Tout est noir autour de moi,

 Et pourtant tout est si lumineux.

Comme si cette Lumière était,

Sans besoin ni de source, ni de but.

Elle émane de tout, et je fais partie d’Elle.

Je flotte dans ce cocon infini,

Et ce que je vois me nourrit.

Plus de besoin, plus d’envie,

Je suis repue de rayonnante abondance.

Plus rien n’a de sens, puisque tout est là!


16 janvier 2014

Les ondes continues en mouvement perpétuel,

Rythment le chemin de vie de ma spirale interne

Tout entière ici, je suis là-bas aussi,

Partout,

Dans le Rien et l’Infini.

Je ne suis qu’une particule d’un tout

Projetée sur un écran irréel,

Le jouet d’un plus grand, une cellule de géant.


16 janvier 2014

Telle les battements d’un coeur céleste,

La musique cosmique de tes ondulations

Envahit mon corps, lentement.

J’entends tinter tes cymbales d’argent

Annonciatrices du Grand Avènement.

Dansez autour de moi, poussières d’astéroïdes

En ronde éperdue telles les nymphes du printemps.


14 janvier 2014

Je frôle l’autre monde,

Un de ceux qui m’entourent.

Difficile de choisir,

Mais la frontière est mince.

Mon âme est prête et résonne de cette voix atone.

Je ne peux résister à cet appel divin,

Mon autre moi-même m’attire,

M’aspire

Dans cette spirale génétique.

Tout est si simple

Tout est si pur.


14 janvier 2014

Rien n’existe mais tout est là.

Rien n’est vrai mais rien n’est faux.

Cette réalité n’est pas la mienne

Et pourtant j’y vis et elle me frôle.

La mélodie doucereuse

Des notes de ma vie,

N’est que la musique de l’Univers

Réduit à mes sens engourdis.

Mes oreilles sont sourdes

A l’Autre Dimension.

Je ne m’appartiens pas

Et rien n’est à moi.

Le Grand Tout m’absorbe chaque soir

Et me rend au petit matin.

Pendant la nuit je ne suis plus,

Mais le jour je ne suis pas.


14 janvier 2014

Vertige du Grand Tout,

Nausée de valse folle,

T’emporte dans sa ronde

Au bord d’un autre Monde.

Tu bascules, tu gîtes,

La tentation est grande d’accepter cette invite,

D’y aller jusqu’au bout.

Ta main traverse le rideau embué

Et te voilà de l’autre côté.


14 janvier 2014

Guerrier de l’Infini,

Totale émergence du Tout,

Tu es le gardien de ces lieux,

Toi seul parles aux Dieux.

Dans l’aurore fractale

Tu avances à grands pas.

Sous l’arc-en-ciel lunaire

La magie enfin opère.

Du bout de ton bâton

Tu mutes le Néant

Et de ses entrailles humides

Emerge la nouvelle Ere.


14 janvier 2014

La Volupté de l’Univers

T’assourdit de son profond silence.


14 janvier 2014

Dans le Verbe et le Silence hurlant des Dieux,

Tu avances tel un automate,

T’appuyant sur les galaxies.

Ta cathédrale intérieure résonne de leurs chants

Qui t’appellent à la métamorphose.

Enfermée dans ton cocon d’étoiles,

Tu regardes passer le temps.

L’infini se craquelle à ton cri.

Tu renais à l’éternité

Et repars à l’assaut.


14 janvier 2014

Entre les mains de Pharaon

Elle est là qui te guette.

Ses cheveux noirs charbon

T’enlacent langoureusement.

De sa langue bifide

Elle fouille dans ton âme au plus profond

Et te voilà, flottant dans le Céleste,

Au plus près des nuées gazeuses,

Dans la volupté du Néant.

Loulou d’la rue dans Féminina Hebdo du 16 au 22 décembre 2013

couverture loulou d’la rue Femina Hebdo 16-22 décembre 2013

Loulou d’la rue dans Fémina Hebdo octobre 2013 spécial made in France

Couverture Feminia Hebdo octobre 2013 Loulou d'la Rue

Loulou d’la rue dans le magazine Côté Sud de juin-juillet 2013

couverture côté sud juin-juillet 2013 Loulou d'la rue

Loulou d’la rue dans le nouveau magazine mariages Bonnie Loves Clyde

article Bonnie Loves Clyde juin 2012 Loulou d'la rue

Arles Info – participation Salon Provence Prestige novembre 2012

Arles Info - participation Salon Provence Prestige novembre 2012